Situation géographique

Avec une population de plus de 15 000 habitants, Audincourt est la quatrième ville du département, la deuxième de Pays de Montbéliard Agglomération.

Grâce à la diversité de ses sites, à sa situation au bord du Doubs, à ses multiples animations, Audincourt est une cité vivante qui a su concilier urbanisme, développement économique et commercial, et qualité de vie pour ses habitants.

Le quartier des Forges est la mémoire de la ville, son histoire. C’est le symbole d’une cité. Il représente la réalité de la vie ouvrière de cette période et des anciennes générations.

Haut lieu de l’art sacré catholique du XXe siècle, les vitraux du Sacré Cœur qui illuminent l’édifice moderne, ont été réalisés par Jean Bazaine dans le baptistère et par Fernand Léger dans la nef et le chœur.

Dans le cadre de sa politique de reconquête des rives du Doubs, le Château Peugeot abrite un Centre régional aux arts plastiques et à la bande dessinée. Toujours le long du Doubs, sur le site des anciennes filatures Japy, une promenade a été aménagée sur les berges, en prolongement du parc de la Bibliothèque et du Centre d’éveil, et des activités culturelles et de loisirs sont développées avec la Filature et la Cité de l’Enfant qui abrite crèche, halte-garderie, restauration scolaire et centre de loisirs.

Audincourt, c’est aussi trois pôles d’activités, avec l’Espace Japy dédié à l’enfance et à la culture, l’Espace Bazaine, espace commercial et de logement en plein cœur de ville et l’Espace Lumière à vocation de loisirs.

Audincourt, ville vivante, organise plusieurs grandes manifestations culturelles et de loisirs : La Fête de la Bande Dessinée, le festival Rencontres & Racines, la Campagne à la Ville, la Fête de la Paix…

Solidarité, Passion, Humanisme, Tolérance, telles sont les valeurs qui animent la vie de la Cité.


Extrait du journal « Le Croquerave » du 19 avril 1897

« Nous avons été aidés dans notre tâche par la fée de la beuse du Clôtre, qui avec une grâce de plus de 4 000 ans, nous a fait visiter ses précieuses galeries où sont classés, étiquetés, tous les documents relatant l’histoire des siècles passés.
Aussi, nous pouvons assurer que la Ville d’Audincourt (autrefois Croqueravecruopolis) remonte à la plus haute antiquité.
Vers l’an 450 avant Jésus Christ, une petite tribu de sauvages dégénérés des troglodytes vint se fixer non loin des bords du Doubs, sur un plateau au-dessus de la beuse du Clôtre, habillés comme des vers. Ces sauvages dénommés « les Sans Pantet », guerriers redoutables, entrèrent en lutte avec les tribus voisines qu’ils décimèrent.
Hélas, ils virent bientôt apparaître une nouvelle tribu venue de l’Est, amenant avec elle des animaux inconnus. Indoux de naissance et de religion, ils ne mangeaient rien de ce qui avait une vie animale, et le légume qui fait leur gloire était une racine renflée en globe à chair rose et douce, surnommée Ravus Audincourtis.
Cette peuplade entra immédiatement en lutte avec les Sans Pantet qui, dégénérés, furent vaincus et plus tard le sang des Sans Pantet coula dans les veines des Croqueraves. Mais le sang des Sans Pantet leur avait donné ce caractère épineux, méfiant et batailleur qui rendi souvent leurs relations très difficiles.
Deux tribus particulièrement particulièrement étaient en conflit permanent avec eux. Les Cassies (Seloncourt), pêcheurs de graibusses et chasseurs d’escargots, puis les Baroyots (Valentigney), pauvres vignerons qui consommaient eux-mêmes leur vin de crainte de faire parler d’eux.
Puis l’arrivée des Trissus (Montbéliard), tribu avec de riches praticiens qui eurent bientôt un grand nombre d’esclaves, mirent fin aux temps barbares.
Les Croqueraves ne prenaient plus les Cassies et Baroyots pour des Auvergnats et ces derniers ne prirent plus les Croqueraves pour des Iroquois.
Les instincts belliqueux disparaissaient peu à peu, si bien que toutes ces populations virent bientôt apparaître l’aurore de l’âge d’or. »